|
La PHARMACIE NATURELLE du Dr DONADIEU |
Il n'est pas de meilleur remède
que celui qui réussit.
Proverbe français
Cette Pharmacie naturelle s'adresse :
- d'une part au bien portant afin qu'il continue à rester en bonne santé en appliquant
les meilleures règles hygiéno-diététiques indispensables et en prenant certaines
thérapeutiques naturelles destinées à consolider son terrain, à prévenir les maladies, à
maintenir sa forme, à conserver et à retarder au maximum son vieillissement ;
- d'autre part au malade atteint d'un trouble ou d'une affection au diagnostic bien établi
susceptible d'être traité efficacement par les thérapeutiques naturelles.
Selon votre quête, vous y trouverez les meilleurs traitements préventifs et/ou curatifs dont vous avez besoin pour bien ou mieux vous porter.
Toutefois, nous vous recommandons vivement de lire avant les quelques lignes qui suivent car, bien comprises et respectées, ces quelques notions simples vous permettront ensuite de mieux vous préserver ou de mieux vous soigner dans tous les domaines que nous abordons.
Quand nous observons les gens autour de nous, quand nous les regardons vivre ou quand nous les écoutons, il nous arrive souvent d'éprouver à leur égard la compassion que l'on ressent pour un enfant démuni. On dirait que notre civilisation, après avoir œuvré avec dynamisme dans le sens du progrès, a miné souterrainement, par son mécanisme propre, une chose essentielle : le bon sens. Il est devenu "normal" de vivre d'une façon que nos proches ancêtres auraient jugée folle, non seulement parce qu'elle ne tient plus aucun compte des besoins naturels de l'individu mais que, de surcroît, elle va même à l'encontre de ces besoins, le mettant ainsi en réel danger. Tout se passe comme si notre société actuelle engendrait des gens de plus en plus
intelligents raisonnant de plus en plus de travers !...
Dans un tel contexte - et puisqu'il est hors de question pour nous, à moins de manquer, là aussi, de bon sens, de vouloir remonter le cours du temps, ou de pouvoir changer les systèmes sociaux-économiques qui régissent notre vie actuelle – nous avons pensé qu'il était utile et urgent d'offrir à nos contemporains les meilleurs moyens individuels de bien se porter dans nos sociétés industrielles de consommation. Nous vous fournissons les "bonnes" informations et les meilleurs traitements préventifs ou curatifs naturels pour bien ou mieux vous porter, à vous de bien les mettre en application pour en bénéficier pleinement. Comme on emporte un certain nombre de documents et de denrées essentielles à l'occasion d'une expédition lointaine, on ne devrait pas s'embarquer dans la vie moderne sans quelques bonnes informations essentielles - correspondant à ce que nous appelons le "mode d'emploi" - et quelques produits fondamentaux qui peuvent venir contrebalancer les méfaits de l'existence déséquilibrée qu'elle génère pour aider à se maintenir en bonne santé tout au long du "voyage". Nous pensons, en effet, que notre société en général et notre système médical en particulier fonctionneraient beaucoup mieux si on arrêtait de privilégier le droit à être malade en déboursant le minimum de frais au profit du devoir à rester en bonne santé en prévenant les maladies.
Il est vrai qu'aujourd'hui le mot "santé" a passé de mode. Lorsque nous étions enfant, à la Saint Sylvestre, on se souhaitait non seulement la bonne année mais également une bonne santé. L'un n'allait pas sans l'autre et la formule paraissait consacrée à tout jamais. A l'heure actuelle, on ne se souhaite plus que la bonne année, et encore de moins en moins souvent, ce rituel étant désormais considéré comme une corvée !... Trouverait-on accessoire actuellement de rester bien-portant ?
Le mot arrive même à être occulté. On ne parle plus de santé mais de "forme". Êtes-vous en forme ? Je ne suis pas très en forme en ce moment. Ce n'est pas la grande forme !... Nous nous sommes donc adaptés à ce nouveau langage en intitulant certains dossiers "Pour être en pleine forme physique" – "Pour être en pleine forme psychique" – etc. Toutefois, et sans vouloir nous lancer dans une analyse linguistique, nous voudrions attirer votre attention - et votre vigilance - sur ce que ce glissement signifie. Être en forme nous paraît qualifier un état plus superficiel qu'être en bonne santé, terme qui implique une solidité plus profonde et une durabilité. La bonne santé n'est pas un état qui varie d'un jour à l'autre, même à l'occasion d'une légère agression. Un rhume qui atteint une personne en bonne santé générale est une affection bénigne qui passera rapidement avec quelques mesures simples. Chez quelqu'un au terrain moins solide, il entraînera presque toujours de graves complications. Ce glissement n'est sans doute que le reflet de l'évolution actuelle de notre société occidentale où le "virtuel" prend progressivement la place du "réel" et où "être" disparaît au profit du "paraître" !...
Mais il est vrai aussi qu'on peut être en bonne santé, avoir un "check-up" parfait et pourtant ne pas se sentir au mieux de sa forme. On éprouve alors l'impression confuse de ne pas tirer le meilleur parti de ses possibilités physiques, intellectuelles, psychiques ou sexuelles, comme un mécanisme qui, sans être endommagé, marcherait moins bien parce que la poussière encombrerait ses rouages ou qu'il manquerait d'huile pour fonctionner au mieux !
Eh bien, voilà précisément l'un des domaines de prédilection de cette Pharmacie naturelle mais, avant
d'aborder son utilisation, nous voudrions rappeler quelques notions simples mais essentielles pour la santé qui est définie aujourd'hui comme : Un état de complet bien-être physique, mental et social. Schématiquement, on peut donc dire que la bonne santé repose sur :
• le bon équilibre biologique interne de l'organisme, à la source du bien-être physique ;
• le bon équilibre relationnel avec le milieu extérieur (au sens le plus large), d'où découle le bien-être
psychique et social ;
étant bien entendu qu'il existe des interactions permanentes entre ces deux équilibres séparés artificiellement ici pour la commodité de l'exposé.
|
L'ÉQUILIBRE BIOLOGIQUE INTERNE |
Impossible d'atteindre un bon équilibre biologique sans satisfaire aux impératifs fondamentaux de l'extraordinaire "machinerie" qui nous anime. Il faut donc commencer par la découvrir et la comprendre.
Parfaitement bien "programmée", cette "machinerie" possède une structure hiérarchisée que nous allons vous expliquer succinctement de façon imagée pour une meilleure compréhension. Imaginez une maison...
Tout d'abord, au plus profond, sous le sol de la cave, une intelligence biologique accumulée depuis le début de notre évolution dans la nuit des temps et grâce à laquelle nous sommes devenus ce que nous sommes aujourd'hui. Cette partie, sur laquelle nous n'avons - fort heureusement d'ailleurs - aucune prise directe, constitue les "fondations" profondes de notre édifice biologique, sorte de "mémoire sur disque dur" inviolable qui n'est pas sous notre gouvernement.
Au dessus de ces fondations, une "cave" enterrée régissant un certain nombre d'activités fondamentales automatiques qui fonctionnent normalement sans intervention consciente de notre part, comme peuvent l'être la distribution électrique, thermique ou de l'eau dans une maison.
Enfin, au "rez-de-chaussée" et aux "étages supérieurs", d'autres fonctions qui répondent également à des nécessités vitales mais sur lesquelles nous pouvons - et devons si nécessaire - agir efficacement pour atteindre au meilleur équilibre possible.
Même si nous n'avons aucun pouvoir direct pour modifier les "fondations" et la "cave", il est important d'en connaître et d'en respecter les lois de fonctionnement, car à les méconnaître ou à s'insurger contre elles, on ne risque que de graves déboires. En revanche, les accepter et les suivre sans résistance est source de vie, d'équilibre et de santé.
Nous ne développerons pas plus avant ici cette importante question qui serait trop longue à détailler dans le cadre de ce site. C'est pourquoi nous vous recommandons de consulter quelques ouvrages à la fois sérieux et très faciles à lire qui vous expliqueront de quoi nous sommes tous faits et comment nous fonctionnons. Vous pourrez ainsi satisfaire au fameux "Connais-toi toi-même" de Socrate et ne plus payer le prix de l'ignorance qui, en ce domaine, est toujours très onéreux et lourd à porter pour votre santé. Pour une étude facile et amusante - mais scientifiquement fondée – lisez par exemple l'excellente trilogie de Desmond Morris : Le singe nu - Le couple nu - Le zoo humain et, pour une étude plus approfondie, les différents ouvrages d'Henri Laborit, notamment Éloge de la fuite, que vous trouverez facilement en librairie ou en les commandant directement en ligne sur l'un des sites mentionnés dans : "Sélection de livres, revues et sites utiles complémentaires". Vous pouvez également lire avec profit un article du Dr DONADIEU qui s'y rattache directement en cliquant ici.
Nous allons donc nous contenter de vous donner quelques précisions utiles sur les grandes fonctions qui siègent au "rez-de-chaussée" et aux "étages", en sachant, de toute façon, que les différents niveaux sont tous reliés entre eux par un nombre phénoménal de "voies de communication" où circulent des "véhicules" de liaison fort divers: mécaniques, chimiques, électriques, magnétiques, etc. Ce n'est que pour des raisons d'analyse et de facilité pédagogique que nous les avons dissociées, mais il ne vous faut jamais oublier que c'est la synthèse qui compte, que c'est d'elle que dépend l'équilibre et qu'en agissant sur l'un des rouages c'est sur l'ensemble de la "machinerie" que nous agissons - favorablement ou défavorablement.
Ces grandes fonctions, absolument nécessaires à notre vie, sur lesquelles nous pouvons avoir une certaine influence favorable ou défavorable, sont au nombre de quatre : la respiration, le sommeil, l'alimentation et l'élimination des déchets. Ce sont des fonctions que nous ne devons pas malmener trop durement ou durablement si nous ne voulons pas risquer de voir "craquer" notre corps malgré son énorme capacité de résistance, de compensation automatique et d'adaptation. Pour chacune d'elle, nous énumérerons schématiquement les principaux éléments qui lui sont bénéfiques et ceux qui lui sont nuisibles.
1) LA RESPIRATION ―
Vous absorbez de l'air une bonne douzaine de fois par minute. Autant dire qu'il est la première "nourriture" indispensable à la vie. Par conséquent, plus cet air sera pur et plus il vous sera bénéfique. Campagne, forêts, mer, montagne, sont donc des lieux où il faut chercher à vivre ou, à tout le moins, aller le plus souvent possible.
Si vous vivez dans une atmosphère chimiquement polluée, ce qui est malheureusement trop souvent le cas de nos jours, notamment dans les villes, vous pouvez améliorer la situation en purifiant l'air à l'aide petits moyens dont nous vous conseillons d'user largement :
• bougies allumées ou, mieux, lampes spéciales à catalyse - type lampe Berger - (en pharmacie et en
droguerie) pour les atmosphères enfumées ;
• plantes vertes dans les pièces (ficus, fougère, philodendron, etc.), sans bien sûr aller jusqu'à constituer
une serre et que vous éviterez de placer dans les chambres ;
• aérosols ou appareils diffuseurs d'essences aromatiques (en parapharmacie et magasins de produits
naturels) qui, tout en assainissant l'atmosphère, permettent de respirer des essences (eucalyptus, lavande,
pin, etc.) dont nous sommes de plus en plus privés et qui jouent un rôle équilibrant pour notre organisme :
vous connaissez certainement l'agréable sensation de bien-être qui nous pénètre lors d'une promenade en
forêt de pins ou d'eucalyptus.
Mais il n'y a pas que la composition chimique de l'air qui importe. Son équilibre électrique compte aussi énormément. Il se trouve que les atmosphères polluées contiennent beaucoup moins d'ions négatifs que les les atmosphères polluées contiennent beaucoup moins d'ions négatifs que l'air pur, ce qui provoque fatigue, tension nerveuse et troubles divers. Pour rétablir cet équilibre, il vous faut faire appel à l'aéro-ionisation. Il existe aujourd'hui des générateurs d'ions négatifs qu'il vous faut utiliser systématiquement dans les grosses agglomérations dont l'équilibre ionique est toujours altéré, même si vous avez l'air cconditionné qui n'a aucune action dans ce domaine, ou l'air climatisé qui n'en a pas non plus et qui, lui, souvent mal réglé, est source de bien des problèmes de santé. Il vous suffit de disposer d'un excellent aéro-ioniseur que vous placerez sur votre table de nuit, vous permettant ainsi d'en bénéficier sans aucune contrainte pendant toute la durée de votre sommeil (pour en savoir plus, cliquez sur le dossier "Aéro-ionisation").
Respirez donc la vie à pleins poumons. C'est essentiel. Prenez l'habitude de faire au lever et au coucher, dix à vingt fois de suite, ce simple petit exercice respiratoire qui consiste à gonfler la poitrine en inspirant au maximum puis à expirer à fond lentement. Enfin, ne vous privez jamais de "soupirer", cela libère et détend.
Quant à ce qu'il faut éviter, bien que vous le sachiez sûrement déjà, nous vous le rappelons brièvement :
• Fumer, bien entendu. C'est la pollution aiguë par excellence. Si vous prenez un certain plaisir à fumer, essayez de vous en tenir à une cigarette "légère" après chaque repas : plus rare, elle n'en sera que meilleure !...
• L'exposition fréquente ou régulière aux atmosphères fortement polluées (fumées, gaz d'échappement des voitures, etc.).
• L'exposition aux atmosphères trop chaudes et non humidifiées qui dessèchent les muqueuses respiratoires et les rendent plus fragiles, donc plus vulnérables aux agressions. Beaucoup d'infections microbiennes – virales en particulier, dont la grippe – sont liées à ce simple facteur. Veillez donc à régler la température des lieux où vous séjournez le plus justement possible (nombre d'appartements, de maisons, de bureaux sont beaucoup trop chauffés, une température de 20° C est largement suffisante) et à mettre des humidificateurs d'air dans les pièces où vous séjournez régulièrement.
2) LE SOMMEIL ―
Vous savez à quel point dormir conditionne l'équilibre. Combien une ou plusieurs mauvaises nuits, trop courtes ou agitées, fatiguent sur tous les plans. C'est qu'en effet, un besoin minimal de sommeil (variable pour chacun) est absolument impératif. Sans être véritablement insomniaque, un grand nombre de personnes s'étonnent de mal dormir, sans trop savoir quelle conduite adopter pour améliorer la situation. Voyons ce qu'il faut éviter et ce qu'il faut faire pour avoir et conserver un bon sommeil.
― Il faut éviter :
• Un rythme dysharmonieux des activités diurnes (travail, repas, loisirs, repos).
• Des excès de fatigue ou de responsabilités.
• Des horaires de coucher trop irréguliers.
• Des dîners trop riches et trop lourds à digérer.
• L'abus d'excitants (café, thé, alcool, tabac, etc.). Une ou plusieurs de ces raisons peuvent, non seulement,
retarder l'endormissement, mais encore troubler carrément le sommeil.
― Les impératifs à respecter sont très simples :
• Il faut connaître son rythme personnel "veille/sommeil" – certains sont du soir, d'autres du matin – et
chercher à ne pas s'en écarter.
• Il faut respecter aussi le rythme des saisons car nous avons naturellement tendance à suivre les
mouvements du soleil. C'est pourquoi ces changements d'heures totalement artificiels qui nous sont imposés
arbitrairement chaque semestre depuis de nombreuses années – au nom de raisons "économiques" fort
discutables – sont totalement contre nature et "anti-biologiques" (puisqu'en été, nous vivons avec un tel
système, en avance de deux heures sur l'heure solaire réelle !...) et néfastes à la santé de la population,
tout particulièrement à celle des enfants. Il est d'ailleurs vraisemblable que les économies d'énergie réalisées
dorénavant avec un tel système sont nettement inférieures au coût supplémentaire des dépenses de santé
qu'il génère et que, globalement, un tel système coûte plus cher qu'il ne rapporte à la collectivité.
silence (mettre éventuellement des "boules" dans les oreilles pour l'obtenir), température adéquate,
hygrométrie et aération adaptées. On recommande également souvent d'orienter son lit nord-sud (tête au
nord) afin d'être dans le sens du courant magnétique terrestre; sur ce point, il n'existe aucune certitude
scientifique, mais il n'en coûte rien d'essayer puisque cela donne assez souvent de bons résultats.
courte promenade digestive (surtout si vous avez une profession sédentaire), conversation agréable,
musique douce, lecture récréative, bain chaud (pas trop, éventuellement additionné d'essences
aromatiques sédatives), tisane chaude digestive et sédative (tilleul ou verveine par exemple) sucrée avec
du miel. Et puis sachez que, dans la mesure où vous en éprouvez le désir, faire l'amour au coucher ne peut
que vous aider à passer une excellente nuit !...
Si ces impératifs ne sont pas respectés, ce ne sont pas des somnifères ou des hypnotiques chimiques qui régleront la question. En effet, ces produits - ne traitant que le symptôme - ne résolvent rien sur le fond, ils vous feront dormir, certes, mais artificiellement et avec tous les effets secondaires qui peuvent en découler. C'est pourquoi vous ne devez y faire appel que de façon tout à fait exceptionnelle, ou quand vous avez épuisé toutes les possibilités de rééducation hygiéno-diététique et d'action de certaines thérapeutiques naturelles douces sans danger.
3) L'ALIMENTATION ―
L'étude des causes de mortalité aux États-Unis ces dernières décennies fait ressortir que plus de 50% des décès sont en rapport plus ou moins direct avec une alimentation défectueuse. Il y a déjà plus de vingt ans, un Comité d'Études du Sénat Américain avait conclu à ce sujet: "Au point où nous en sommes arrivés, nous ne devons plus attendre aucune aide de la recherche médicale, plus rien n'est à attendre de notre médecine traditionnelle". Propos confirmés depuis par les plus grands spécialistes en nutrition qui disent tous qu'il n'y a aucun espoir pour que la médecine technicienne apporte des solutions valables à ces problèmes de déséquilibres alimentaires.
Tout converge donc vers la même constatation : c'est désormais en amont qu'il faut appréhender les problèmes de santé, c'est la prévention qui compte le plus, autrement dit le maintien d'un bon terrain. Et bien se nourrir fait partie pour une très grande part de cette stratégie préventive car, le plus souvent, la santé se gagne ou se perd à table !...
Reste à s'entendre sur le "bien" se nourrir. Il ne s'agit pas de beaucoup manger mais de "bien" manger, de "manger juste" et pour cela il suffit de respecter, le mieux possible, ces quelques principes simples :
• Arrangez-vous pour que vos repas soient des moments de détente et de plaisir. Vous savez très bien que
si vous avez "l'estomac noué", comme il est dit familièrement de façon imagée, "ça ne passe pas".
• Mangez lentement, en mastiquant soigneusement et seulement à votre faim.
• Absorbez les aliments chauds ou froids, mais jamais brûlants ou glacés.
• Buvez peu en mangeant - de l'eau de préférence, mais vous pouvez consommer un demi-verre de bon vin
à chaque repas sans aucun inconvénient - en vous souvenant toutefois qu'il vous faut boire abondamment
de l'eau entre les repas, au moins un litre et demi (pour en savoir plus, cliquez sur le dossier "Eau douce").
• Ayez un régime alimentaire sain, varié et équilibré, avec un rapport harmonieux entre les différentes
classes d'aliments : glucides, protides et lipides, rapport qui, grosso modo, doit être de 421 (pour vous en
souvenir facilement pensez au jeu de dés du même nom), c'est-à-dire 4 parts de glucides (répartis en une
crudité : légume ou fruit cru, une "cuidité" : légume ou fruit cuit, un glucide à digestion rapide : aliments
sucrés et un glucide à digestion lente : céréales, légumineuses ou féculents) pour 2 de protides (répartis
en un protide lacté : produit laitier, maigre de préférence, et un protide non lacté : viande maigre, poisson
ou oeuf) et 1 de lipides (répartis en un lipide d'origine animale : beurre par exemple et un lipide d'origine
végétale : huile).
• Veillez également à avoir un apport qualitatif complet et quantitatif suffisant en acides aminés essentiels,
en vitamines, en substances minérales et oligo-éléments. Sur ce plan, il est souvent nécessaire de faire
appel à des compléments alimentaires comme les algues marines ou le pollen de fleurs (cliquez sur
ces dossiers pour en savoir plus) qui apporteront à votre ration alimentaire tous les éléments vitaux
susceptibles de lui manquer.
• Supprimez le pain blanc (l'une des grandes catastrophes diététiques des cinquante dernières années) pour
le remplacer par du pain plus ou moins complet et remplacez le sucre blanc par du miel chaque fois que
possible.
• Diminuez globalement les sucreries, les graisses animales, les charcuteries et le sel.
• Augmentez la consommation de céréales complètes, de légumes et de fruits frais et crus.
• Évitez la prise régulière de repas trop riches et trop copieux. Ne pas trop manger reste une règle d'or en
matière de santé tout en respectant le sage adage qui recommande : Un petit-déjeuner de roi, un déjeuner
de prince et un dîner de mendiant.
Cliquez sur "Petites recettes culinaires de bonne santé" afin de découvrir quelques préparations à la fois équilibrées, faciles à confectionner, rapides à préparer et très agréables à manger, faisant appel à différents "aliments-médicaments" étudiés par ailleurs sur ce site (céréales complètes, légumes, fruits, miel, etc.) que nous vous recommandons vivement de mettre régulièrement dans vos menus.
En conclusion de ce volet alimentaire, souvenez-vous bien que ce n'est pas l'abondance de nourriture qui fait la bonne santé, mais son excellence et sa bonne digestion.
4) L'ÉLIMINATION DES DÉCHETS ―
Pas de bonne santé sans une bonne élimination des déchets issus du métabolisme, et cela pour deux raisons principales :
― La première est que tout organe "encrassé" fonctionne au ralenti et ne peut donc pas assurer ses fonctions physiologiques avec la meilleure efficience - un peu comme un moteur à explosion qui, en accumulant de la calamine (résidu de la combustion d'un carburant) dans ses cylindres va voir progressivement son rendement diminuer.
― La seconde est que ces déchets insuffisamment éliminés vont avoir tendance à se fixer sur certains tissus en provoquant à moyen ou long terme diverses pathologies chroniques spécifiques plus ou moins invalidantes (surcharge pondérale et obésité, rhumatismes, etc.).
L'idéal pour bien éliminer ces déchets métaboliques consiste à drainer l'organisme en permanence, essentiellement en urinant abondamment et en allant à la selle régulièrement.
1) Pour sécréter beaucoup d'urine, il suffit de boire beaucoup d'eau, au moins un litre et demi d'eau plate par jour.
2) Pour avoir une selle régulière, et donc ne pas souffrir de constipation, il vous suffit, là encore de boire beaucoup d'eau (qui, comme vous pouvez le constater, constitue l'une des "pierres angulaires" de "l'édifice santé"), d'avoir une alimentation variée riche en céréales complètes, en légumes et en fruits, et d'observer les quelques bonnes habitudes suivantes :
• Présentez-vous sur le "siège" chaque fois que l'envie s'en fait sentir, sans jamais la reporter à plus tard,
ce que font malheureusement de trop nombreuses femmes pour lesquelles ce n'est jamais le bon moment
et qui se retrouvent ainsi constipées à court ou moyen terme.
• Prenez de l'exercice, car la "paresse intestinale" est liée aussi en partie à une musculature abdominale
relâchée. Faites donc un peu de gymnastique journalière (quelques minutes suffisent) et ne ratez jamais
une occasion de marcher en évitant la voiture pour une course rapprochée, en prenant l'escalier plutôt
que l'ascenseur pour un étage ou deux, etc.
Et, par mesure de sécurité complémentaire, il est également vivement recommandé de procéder à un bon drainage trimestriel (par exemple à chaque changement de saison) à l'aide d'un dépuratif à base de plantes ayant pour propriété de purifier l'organisme en favorisant l'élimination des déchets, des toxines ou des poisons par les émonctoires (voir la liste des principales plantes dépuratives en cliquant ici), médication qui éliminera toute petite accumulation susceptible de subsister encore. Nous gardons en mémoire les propos d'une vieille paysanne du Val de Loire, mince et pleine de vie, qui nous avait confié le secret de sa bonne santé et de sa longévité alors que nous étions encore jeune étudiant en médecine plein de certitudes sur le pouvoir quasi-exclusif de la chimiothérapie pour être ou rester en bonne santé : Chaque mois de l'année, une purge le 1er et une journée de jeune le 15. A l'époque, cela nous avait fait sourire mais, quelques années plus tard, nous avons vite réalisé que ses propos étaient beaucoup plus sensés qu'il n'y paraissait de prime abord.
|
L'ÉQUILIBRE RELATIONNEL AVEC LE MILIEU EXTÉRIEUR |
|
|







