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Les LEXIQUES













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 Vous êtes ici : La PHARMACIE NATURELLE du Dr DONADIEU / Chez le MALADE / Obésité 


  Obésité     (Consultation médicale indispensable)

      État caractérisé par une surcharge graisseuse excessive, répartie de façon généralisée dans les divers tissus adipeux de l'organisme, entraînant une très importante surcharge pondérale.   

     L'obésité d'un individu résulte - comme toute surcharge pondérale - d'un déséquilibre quotidien entre son apport énergétique alimentaire et ses dépenses énergétiques liées à l'activité physiologique de son organisme et à ses activités physiques. Trop de calories apportées et pas assez de dépensées. Résultat : l'organisme stocke alors une partie du surplus qui débouche progressivement sur cet excès de masse grasse répartie dans tout le corps.

      Elle est liée - le plus souvent - en dehors de toute pathologie pouvant en être la cause directe : maladie de Cushing, hypothyroïdie, etc., à une alimentation excessive couplée avec un manque d'exercice physique, mais de nombreux autres facteurs peuvent également intervenir en favorisant ou en renforçant ce déséquilibre, notamment :
    • génétique : même si l'existence d'un gène de l'obésité chez l'homme semble de plus en plus improbable, 
      les plus récentes recherches en ce domaine ont confirmé le poids de l'hérédité et permis de mieux connaître
      le rôle de certains gènes, notamment le gène "Ob", producteur de la leptine, hormone-clef dans la
      régulation du poids ; ce serait donc plus une réponse de certains gènes à l'environnement qui serait en
      cause ;   
    • constitutionnels :
 il est possible d'avoir un métabolisme dit "lent" ou "rapide" - c'est une réalité reconnue
      scientifiquement : le "rapide" permet à quelqu'un de manger beaucoup en restant mince, ce qui la rend
      plus fragile en période de famine, contrairement à une personne ayant un métabolisme "lent" qui, elle, va
      grossir très facilement et rapidement en stockant des graisses avec de meilleures possibilités de survie en
      période de crise alimentaire ; cette capacité à stocker – ou non – de la graisse étant liée aussi, en partie,
      à notre patrimoine génétique. 
   
• culture alimentaire familiale et sociale : il est souvent vrai que le milieu familial et social dans lequel un
      enfant est élevé transmettent souvent les mauvaises habitudes alimentaires qui vont générer ou favoriser
      grandement son obésité ;
    • hormonaux : notamment chez les jeunes et les femmes ; 
    • neuro-psychique : les tempéraments anxieux, les états névrotiques, certains déséquilibres émotifs et/ou
      affectifs aggravés par des stress importants ou réguliers, peuvent déclencher par frustration le désir
      irrésistible d'absorber des aliments "compensateurs" qui sont souvent - en plus - des sucreries très riches
      en calories ;
    • prise de certaines médications chimiothérapiques, parmi lesquelles les corticoïdes et les psychotropes
      occupent les places d'honneur ;
    • hygiène de vie : 
     -
la restauration rapide (fast-food) ;
     - la sédentarité et l'abus de loisirs passifs comme la télévision ; 
    - l'arrêt du tabac chez les gros fumeurs.

      Cette multitude de facteurs, pouvant de plus être intriqués, explique qu'il n'y a pas une pathologie "obésité" mais seulement des obèses, et qu'il ne peut y avoir de traitement standard, sachant toutefois que, quel que soit leur "maillage", le régime alimentaire reste le dénominateur commun incontournable, celui-ci devant être rationniel, raisonnable et adapté à chaque individualité en fonction même des facteurs qui lui sont propres.

      L'obésité d'un individu ne peut pas s'apprécier uniquement par son poids car dans celui-ci, outre la masse grasse, interviennent également l'eau, les os et les muscles. Un second paramètre s'avère donc indispensable, il s'agit de l'IMC (Indice de Masse Corporelle) ou, en anglais BMI (Body Mass Index) qui permet de mieux cerner l'importance de l'unique masse graisseuse. Il est systématiquement utilisé depuis quelques années par les spécialistes de la nutrition pour évaluer les dangers pour la santé de toute surcharge pondérale en général mais surtout d'une obésité. Il permet de déterminer la corpulence de la personne et d'en déterminer la sévérité avec une échelle des risques morbides qu'elle peut entraîner - notamment métaboliques et vasculaires - en sachant qu'il ne s'applique pas aux nourrissons, aux enfants, aux femmes enceintes ou celles qui allaitent, aux personnes gravement malades, aux athlètes et aux adultes de plus de 65 ans. Il se calcule en divisant le nombre des kilos par la taille en mètre au carré et s'évalue en kg par mètre carré selon la formule : IMC = poids(kg)/taille(m)2 qui se situe entre 18,5 et 25 kg/m2 pour un poids normal.
     
      Exemple pour un homme mesurant 1 m 78 et pesant 70 kg :

      IMC = 70 : 1,78 x 1,78 (2,1684) = 22,1 kg/m2, chiffre qui rentre dans la fourchette de normalité.

      Voici les chiffres permettant de situer votre IMC dans l'échelle des risques liés à votre poids :
    - Entre 18,5 et 25                                        Poids normal                                        Risque moindre
    - Entre 25 et 30                                    Surpoids (pré-obésité)                      Risque augmenté
    - Entre 30 et 35                                    Obésité modérée                              Risque élevé
    - Entre 35 et 40                                    Obésité sévère                                 Risque très élevé
    - Supérieure à 40                                   Obésité très sévère (morbide)             Risque extrêmement élevé

      Le problème de l'obésité dans nos sociétés de consommation prend des proportions inquiétantes et devient un très "gros" problème dans certains pays, tout particulièrement aux États-Unis (dont la population compte actuellement plus de 30 % d'obèses), qui la considère dorénavant comme le fléau social N° 1 du fait des nombreuses et graves conséquences maladives qui lui sont liées (diabète, maladies cardio-vasculaires, accidents cérébraux, pathologies articulaires, etc.), mais également aujourd'hui en France où l'obésité progresse à un rythme soutenu depuis quelques années, notamment chez les enfants avec 10 % de petit(e)s français(es) obèses avant l'âge de 10 ans !...  

      Comme pour les surcharges pondérales, dont l'obésité n'est qu'une forme gravissime, il n'existe aucun traitement miracle en dehors d'un régime alimentaire adapté à chaque cas, car comme le dit le Dr Creff - grand spécialiste de la question - dans son livre "Les kilos de trop" (Editions Robert Laffont) : Il n'y a pas d'obésités,
il n'y a que des obèses
. En effet, s'il est une pathologie où la relation médecin-malade est essentielle pour obtenir de bons résultats, c'est bien celle-là. Un obèse doit être suivi médicalement, aidé diététiquement et soutenu psychologiquement. Sans un tel trépied thérapeutique, qui attaque simultanément tous les "fronts", il est bien rare de gagner cette difficile bataille. Inutile donc de se laisser bercer par le chant des sirènes publicitaires vantant tel produit "extraordinaire", tel régime "inédit", telle méthode "révolutionnaire", telle recette "infaillible", avec force arguments sans aucun fondement et d'habiles photographies truquées. Toutes ces annonces renouvelées régulièrement dans la presse, ayant toutes en commun la facilité et l'absence de discipline alimentaire, n'ont qu'un seul but : réaliser un important profit, facile et le plus rapide possible, sur le dos de malheureuses personnes prêtes à tout croire pour perdre peu ou prou de cet énorme poids excédentaire qui leur complique tant la vie. Ne tombez pas dans ces panneaux qui ne sont que des mirages dans le paysage de notre société de consommation dont l'unique valeur est le profit !... 

      Réduire une obésité repose - comme pour les surcharges pondérales moins importantes - sur une équation toute simple absolument incontournable sur le plan biologique : une diminution des apports caloriques comportant impérativement un réapprentissage alimentaire pour éviter une rechute rapide - couplée avec une augmentation des dépenses caloriques afin  d'obtenir un bilan énergétique négatif.
 C'est mathématique et on ne peut pas sortir de là. Pour vous fixer les idées, un simple déficit de 500 kcalories par jour - pas trop difficile à réaliser - équivaut à une perte de tissu adipeux d'environ 2 kilos par mois, soit près de 25 kilos dans l'année, ce qui n'est tout de même pas rien !...

      Ne vous attendez donc pas à trouver ici une "recette magique" qui vous permettra de perdre vos "kilos en trop" sans avoir à corriger vos erreurs alimentaires - pratiquement toujours à la source de votre obésité - et sans aucune contrainte personnelle. Car sachez-le bien, il n'existe aucun traitement, fût-il naturel, susceptible de vous faire perdre du poids sans remettre en question votre alimentation, et que cela  implique toujours une certaine dose de volonté, un minimum de mobilisation personnelle, sans lesquelles vous ne perdrez pas un seul gramme, ou alors de façon très passagère. Par contre, nous pouvons vous assurer que si vous suivez nos conseils, vous perdrez suffisamment de poids - sans aucun inconvénient pour votre santé - pour vous sentir mieux et que celui-ci restera stable ensuite dans la mesure, bien sûr, où vous maintiendrez les bonnes habitudes alimentaires indispensables au maintien de ce résultat.     

      Gardez surtout toujours à l'esprit que des régimes désordonnés, irrationnels et inadaptés aggravent pratiquement toujours l'obésité.    

      Compte tenu de ce que nous venons de dire - notamment que chaque obèse réclame un traitement spécifique - nous ne vous donnerons ici que les conseils de base de ce qu'il vous faut faire et ne pas faire. 


  Calcul de votre poids idéal et de votre indice de masse corporelle  

      Ce calcul vous permettra de savoir - à défaut de l'atteindre - vers quel poids vous devez tendre et la
  zone de risque dans laquelle vous place l'importance de votre obésité. Cliquez ici pour procéder facilement à
  ces deux calculs.

      Par ailleurs, établissez votre courbe de poids pendant toute la durée du traitement en vous pesant une
  seule fois par semaine - c'est amplement suffisant, mais toujours dans les mêmes conditions : sur la même
  balance, à la même heure (de préférence le matin au lever après être allé aux toilettes) et avec la même
  tenue vestimentaire.

   Mesures hygiéno-diététiques   

 — Ce qu'il ne vous faut surtout pas faire : 

      Voici les cinq grands interdits à respecter rigoureusement si vous voulez éviter bien des problèmes :

   1) Faire un régime sans sel strict, sauf si une autre maladie associée à votre surcharge pondérale
       l'impose (comme par exemple une affection cardiaque).
   2) Prendre des diurétiques, qui sont totalement inutiles et, par ailleurs, potentiellement des plus
       dangereux pour votre santé.
   3) Prendre des anti-thyroïdiens, qui n'ont absolument pas leur place dans une cure d'amaigrissement,
       sauf si, là encore, une pathologie de cette glande l'impose.
   4) Prendre des anorexigènes - "coupe-faims" - sauf cas très particuliers donnant lieu alors
       impérativement à une prescription et une surveillance médicale.
   5) "Grignotez" entre les repas (petits gâteaux secs, bonbons, chocolat et barres chocolatées, etc.) et
       tout particulièrement les "amuse-gueules" (crackers, cacahuètes, noix de cajous, etc.) qui constituent 
       un apport calorique très important sous un faible volume. Cliquez ici pour visualiser quelques valeurs
       caloriques des petits grignotages habituels, vous risquez d'être surpris(e) !...
       Gardez toujours à l'esprit que ce sont toutes ces "petites calories" - non indispensables - additionnées
       dans le cours d'une journée en dehors des repas qui font progressivement, sans que vous en ayez
       vraiment conscience, les "gros kilos" que vous avez en trop. Si vous avez vraiment besoin de vous
       mettre quelque chose sous la dent pour satisfaire votre "oralité", mâchez tout simplement du chewing-
       gum sans sucre comme il en existe de nombreux aujourd'hui. 

 — Ce qu'il vous faut faire : 

       Un régime alimentaire. C'est le pilier central du traitement de l'obésité et la seule thérapeutique
  efficace. Mais attention, ne choisissez jamais un de ces régimes concoctés à intervalles réguliers par des
  auteurs en mal de publicité et vantés dans des magazines à sensation en mal de copie. Ils sont tous peu ou
  prou déséquilibrés, parfois même carrément dangereux, et toujours à résultats éphémères. Par contre, nous
  vous recommandons vivement de consulter un nutritionniste ou un(e) diététicien(ne) qui vous établira un
  régime alimentaire "sur mesure" en fonction des divers facteurs qui conditionnent votre obésité, sachant
  toutefois que, sur le fond, il doit toujours répondre aux critères suivants :

  1) D'abord, choisissez toujours de préférence un régime qui vous fera maigrir petit à petit, en "douceur",
      avec une perte de poids lente et régulière. Les régimes draconiens sont nocifs car déséquilibrés ; de plus,
      après une chute de poids spectaculaire, les kilos perdus sont alors repris avec souvent quelques-uns en
      supplément !... Rien de sert de maigrir si vous devez regrossir ensuite.
      Nous conseillons, quant à nous, de ne pas perdre plus de 2 à 3 kilos par mois sur un moyen terme
      de 6 à 12 mois selon l'importance de votre obésité, sachant qu'en appliquant les simples mesures
      ci-dessous, la perte du premier mois sera sans doute supérieure.
      En cas "d'urgence", un régime aux résultats plus rapides peut être adopté sous la stricte surveillance d'un
      médecin nutritionniste ou d'un(e) diététicien(ne) à condition qu'il soit bref et suivi systématiquement d'un
      nouvel équilibre alimentaire adapté à vos besoins. Le critère le plus important en matière de régime
       est de 
maigrir de bonne façon en perdant de la graisse et seulement de la graisse, ce qui implique de
      trouver dans votre alimentation de l'eau, du sel, du calcium et du magnésium, des protéines, des
      vitamines, des oligo-éléments et peu de calories. Les deux mauvaises façons sont de maigrir en perdant
      de l'eau (réduction de la ration d'eau et/ou prise de diurétiques) ou/et en perdant des protéines, 
      c'est-à-dire du muscle (par réduction de la ration de protides et/ou prise d'extraits thyroïdiens).

  2) Ensuite, adoptez - avec l'aide et les conseils d'un nutritionniste ou d'un(e) diététicien(ne) - de
    
   nouvelles règles diététiques faciles à suivre et qui s'intégreront assez facilement dans votre régime
      alimentaire habituel pour devenir de nouvelles "bonnes habitudes". Un régime trop différent de vos
      habitudes, ou trop draconien, ne dure jamais longtemps et vous reprendrez alors, après l'avoir abandonné,
      non seulement les kilos si chèrement perdus, mais un ou deux de mieux.

  3) Enfin, suivez systématiquement, quel que soit le régime adopté, les recommandations que voici :

   • Buvez de l'eau, encore de l'eau, toujours de l'eau !... Au moins deux litres par jour, mais
      uniquement entre les repas et plus aucune boisson en mangeant qu'elle quelle soit (ne vous mettez
      plus de verre à table, ce qui constitue la meilleure façon de ne plus boire en mangeant). L'eau est un
      excellent diurétique naturel qui vous permettra de drainer votre organisme et de bien éliminer les déchets
      métaboliques dont l'accumulation joue un rôle déterminant dans les prises de poids intempestives. Vous
      pouvez d'ailleurs prendre une partie de cette ration d'eau - parfois un peu monotone à boire - sous forme
      de thé (3 à 4 tasses réparties dans la journée entre les repas et pas après 17 H pour les personnes ayant
      un endormissement difficile) dont les propriétés diurétiques amélioreront encore un peu plus l'excrétion 
      urinaire et le drainage des toxines. 
      En revanche, ne buvez plus une goutte d'alcool sous aucune forme (cliquez ici pour découvrir la teneur
      en calories des principales boissons alcoolisées dont vous ne soupçonnez sans doute pas la richesse)
      sachant toutefois qu'un demi-verre de bon vin de temps à autre pour le plaisir d'accompagnement gustatif
      ou de convivialité est permis sans que cela pose de problème quant au résultat final.
      Abstenez-vous aussi des boissons sucrées largement proposées et consommées aujourd'hui (surtout
      chez les enfants) qui sont de grandes pourvoyeuses de calories glucidiques inutiles (cliquez ici pour voir
      la grande richesse calorique des plus couramment consommées).
      Ces simples mesures - prise d'eau abondante entre les repas avec abstention totale d'alcool et de
      boissons sucrées - vous feront déjà perdre à elles seules deux à trois kilos (parfois plus) en trois ou
      quatre semaines sans aucune restriction alimentaire particulière. 

   • Prenez au minimum trois repas par jour sans jamais en sauter un - avec un petit déjeuner
      relativement copieux et un dîner assez léger
 - en mastiquant longuement vos aliments, ce qui vous
      fera
manger plus lentement et, par voie de conséquence, manger un peu moins, d'où quelques dizaines de
      calories journalières en moins qui à la fin du mois se soldent par un kilo perdu supplémentaire. Il est
      impératif de prendre son temps pour manger. Les repas doivent être des "plages de temps" privilégiées
      débouchant sur une bonne détente physique et psychique, indispensable à une bonne digestion et à une
      parfaite assimilation des aliments sans lesquelles l'organisme réagira souvent par des troubles fonctionnels
      qui favorisent ou aggravent les problèmes de l'obésité. 

   • Diminuez légèrement le sel (qui donne plus d'appétit et favorise la rétention d'eau). Diminuez
       notablement le pain
, les aliments gras (attention surtout aux graisses cachées de nombreux aliments
      industriels), les farineux, les féculents, le sucre ainsi que les produits - ou préparations culinaires - qui
      contiennent ce dernier en quantité (notamment les glaces qui, elles par contre, doivent être totalement
      supprimées car, pour le même goût sucré, elles apportent deux fois plus de sucre et par là même deux
      fois plus de calories). Dans la mesure où vous ne pouvez guère vous passer du goût sucré, vous pouvez
      remplacer le sucre par de l'aspartam (produit de synthèse, associant deux acides aminés nécessaires au
      bon équilibre de notre ration alimentaire journalière, spécialisé sous différents noms de marque et très
      facile à trouver aujourd'hui dans le circuit commercial traditionnel) qui n'apporte pratiquement aucune
      calorie avec une saveur sucrée pratiquement identique.
      Attention, pour tous les aliments mentionnés plus haut, nous disons bien diminuez et non supprimez
      (sauf pour les glaces). 

   • Mangez en entrée, à chaque repas, des salades vertes (chicorée, cresson, laitue, mâche, pissenlit,
      scarole, etc.) qui vous donneront l'impression d'avoir l'estomac plein sans vous apporter beaucoup de
      calories, ainsi que des légumes et fruits frais - qui, eux non plus ne vous feront pas grossir - à choisir
      dans les listes suivantes qui regroupent les plus faciles à trouver et à consommer :
      - pour les légumes : artichaut, asperge, aubergine, betterave rouge, bette, carotte
céleri, chou rouge
        ou vert, chou-fleur, chou de Bruxelles,
concombre, courgette, endive, épinard, fenouil, haricot vert,
        poireau, navet
oignon, oseille, poireau, poivron, radis ; 
      - pour les fruits : abricot, ananas, mandarine, melon, orange
pamplemousse (sans sucre évidemment),
        pastèque, pêchepoire, pomme, prune et tomate.
      Ces légumes et fruits viennent, évidemment, en remplacement d'autres et non en supplément. 

   • Adoptez la bonne habitude de ne jamais reprendre d'aucun plat, sauf de rares exceptions où la
      politesse vis-à-vis de la maîtresse de maison l'exige expressément.


  
• Veillez à ne pas être constipé(e). Si c'est le cas, mettez en œuvre de petits moyens naturels en
      évitant toujours les laxatifs irritants pour la muqueuse intestinale. Il en existe de nombreux très efficaces
      que vous trouverez en cliquant sur "
Constipation".

  
• Enfin, un dernier point qui demande à être bien précisé car il prête encore souvent à de graves
      malentendus et à de nombreuses déconvenues. Il vous faut savoir que la gymnastique forcenée ou la
       pratique d'un quelconque sport à outrance
n'a jamais fait maigrir personne. Vouloir perdre du poids
      de cette façon sans un régime alimentaire restrictif est une vue de l'esprit. Donc, inutile de "suer sang et
      eau" dans cet espoir. A signaler malgré tout qu'une personne pratiquant régulièrement du sport - donc 
      plus musclée - aura un métabolisme plus élevé au repos et brûlera quelques calories supplémentaires,
      favorisant ainsi légèrement l'amaigrissement.

      Toutefois, une activité sportive légère et régulière est vivement conseillée pendant toute la durée
      d'une cure d'amaigrissement, car elle s'avère très utile pour pallier le relâchement musculaire et
      cutané consécutif à la perte de poids, avec, éventuellement en complément de cette activité, quelques
      séances de massage. Choisissez donc une activité physique douce et peu fatigante - en fonction
      de vos goûts et de vos possibilités : gymnastique adaptée, marche, vélo, natation, golf, etc. - à même
      de prévenir ce problème, en association avec diverses petites activités à pratiquer dans le cadre de vos
      tâches quotidiennes - que nous avons baptisé "gymnastique intégrée" - qui vous permettront de brûler 
      de nombreuses petites calories supplémentaires sans vous en rendre compte, par exemple :
      - en ne ratant jamais une occasion de marcher (prendre l'escalier plutôt que l'ascenseur pour deux ou
         trois étages, prendre ses jambes - ou sa bicyclette - plutôt que sa voiture pour une course de quelques
         centaines de mètres, se garer à légère distance de son lieu de travail pour finir le parcours à pied, se
         lever régulièrement de son siège quelques minutes toutes les heures pour faire quelques pas, etc.) ;
      - en restant debout plutôt qu'assis pour téléphoner, repasser, etc.
      - en se passant d'appareils électriques chaque fois que les muscles peuvent suffire pour bricoler, pour
         scier du bois, pour jardiner, etc.
      Ces activités sportives et domestiques éviteront que votre amincissement ne se solde pas finalement par
      des "plis maigres" qui, sur un plan purement esthétique, ne valent guère mieux que des "bourrelets
      arrondis" !...
      Une bonne cure d'amaigrissement doit éviter à tout prix le piège de remplacer une disgrâce par une autre.
      Le nombre de kilos perdus sur la balance ne suffit pas à la couronner de succès, encore faut-il que la
      silhouette s'en trouve véritablement améliorée.     

  Thérapeutiques naturelles   

      Voici les thérapeutiques naturelles que vous pouvez prendre pour vous permettre de mieux supporter
  physiquement et psychiquement votre régime et cet important changement d'habitudes alimentaires, de
  compenser de possibles petites carences en nutriments indispensables (acides aminés, minéraux et oligo-
  éléments, vitamines, etc.), sachant que les éventuelles pathologies déjà associées à votre obésité (diabète
  gras, hyperuricémie et goutte, hypertension artérielle, problèmes cardiaques, etc.) doivent continuer à être
  traitées par les médications prescrites par ailleurs. Ce traitement est à suivre jusqu'à l'obtention du
  poids prévu avec votre médecin, nutritionniste ou diététitien(ne).

  1) Contre la fatigue et le stress : 

     Pollen de fleurs en cure continue à raison de 2 cuillerées à soupe de pelotes naturelles diluées dans un
      grand verre de jus d'oranges fraîchement pressées en commençant le petit déjeuner.

   Magnésium en cure continue à la dose journalière de 300 mg d'ion magnésium (soit, par exemple, 8
      comprimés de 400 mg de lactate de magnésium dont il existe plusieurs spécialités en pharmacie) à avaler
      en deux prises matin et soir au moment des repas avec un peu d'eau. 

    • Ginseng et gelée royale en cures régulières alternées de 45 jours chacune à raison de :
    - pour le ginseng : 3 g de poudre totale ou de 600 mg d'extrait sec en gélules répartis en deux prises à
      avaler avec un verre d'eau, la première de 1,5 g le matin à jeun et la seconde de 1,5 g une demi-heure
      avant le repas de midi ;
    - pour la gelée royale1,2 g sous forme fraîche par voie sublinguale ou 400 mg sous forme lyophilisée
     
 en gélules à avaler avec un verre d'eau - dans les deux cas en une seule prise le matin à jeun.

  2) Contre le nervosisme et l'irritabilité :

     Buvez matin, midi et soir, après les repas, une décoction-infusion à base de plantes sédatives et
        antispasmodiques :
Santane N9* (versez une cuillerée à café bien bombée du mélange dans la valeur
        d'un bol d'eau froide, portez à ébullition quelques secondes et laissez infuser 5 à 6 minutes avant de
      filtrer).   

  3) Contre la dystonie neuro-végétative : 

    Prenez le matin à jeun par voie sublinguale deux doses des oligo-éléments suivants :
       - Manganèse-Cobalt tous les jours ; 
       - Zinc-Cuivre les lundi, mercredi et vendredi ;
       - Potassium les mardi, jeudi et samedi ;
        pendant toute la durée du régime et un peu au delà.

  Cure thermale   

      Faites une cure annuelle de 3 semaines pendant au moins trois années consécutives pour obtenir la
   meilleure stabilisation possible dans l'une des nombreuses stations thermales spécialisées dans les maladies
   métaboliques en général et l'obésité en particulier (voir la liste en cliquant sur "
Thermalisme" - Section
   "Sphère métabolique"), et tout particulièrement à BRIDES-LES-BAINS en Savoie qui est la plus réputée en
   ce domaine. Nombre d'obèses ont eu leur vie radicalement transformée grâce à de telles cures. Alors,
   pourquoi pas vous ?
 
 


      Comme vous le voyez, le traitement que nous vous proposons n'a rien de bien spectaculaire et ne fait appel à aucun régime miracle au nom "ronflant" très souvent décevant. Il repose uniquement sur le bon sens en plein accord avec les données médicales et diététiques reconnues aujourd'hui par les meilleurs spécialistes en la matière pour être les plus efficaces. C'est seulement ainsi que vous vaincrez progressivement votre obésité, en vous donnant tout le temps nécessaire et les bons moyens alimentaires, avec les conseils éventuels d'un médecin nutritionniste ou d'un(e) diététicien(ne) pour vous aider à élaborer le régime alimentaire vous convenant le mieux afin de maintenir durablement votre meilleur poids et vous apprendre à ne pas - ou plus - grossir (voir les bases de ce qu'il vous faire sur ce plan en cliquant ici).

      C'est un choix à faire. Il ne suffit pas de souhaiter perdre du poids en se payant de mots et d'actes inefficaces, il faut le vouloir vraiment et agir en conséquence. Alors, si vous êtes vraiment motivé(e), nul doute que vous ferez le bon choix en suivant nos conseils et ce traitement.




              LA SÉLECTION DU Dr DONADIEU POUR EN SAVOIR PLUS SUR CETTE PATHOLOGIE...

    Site recommandé : www.passeportsante.net/fr/maux/problemes/fiche.aspx?doc=obesite_pm

    Livre conseillé : Les kilos de trop par le Dr J-P. CREFF (Éditions Robert Laffont - www.laffont.fr).




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