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Les LEXIQUES













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 Vous êtes ici : LES THÉRAPEUTIQUES NATURELLES / Idées reçues / Sphère génitale 


Sphère génitale

 1) Femme – 

    • Les femmes sont nerveuses pendant leurs règles  FAUX et VRAI dans certaines circonstances :
      Il y a d'abord lieu de ne pas faire l'amalgame entre "avant" et "pendant". En effet, si dans les jours qui
      précèdent l'arrivée des règles, les modifications hormonales peuvent effectivement provoquer une
      susceptibilité nerveuse légèrement exacerbée, rien ne modifie fondamentalement l'humeur pendant des
      règles qui se déroulent normalement. Mais, si celles-ci sont sources de troubles douloureux (essentiellement
      dysménorrhée et migraine), il est facile de comprendre que la femme concernée puisse - comme toute autre
      personne souffrante, donc "mal dans sa peau" - ne pas être aussi affable qu'à l'ordinaire...

    • Les femmes vivant en communauté ont leurs règles en même temps FAUX 
      Reposant sur une extrapolation de ce qui se passe chez de nombreuses espèces de mammifères vivant en
      société, cette assertion ne s'applique absolument pas chez les femmes qui ont chacune leur cycle propre.
 
    • Un choc émotionnel peut faire cesser les règles
VRAI 
      L'hypothalamus, siège du centre des émotions, peut être perturbé sous l'influence d'un stress émotionnel
      important et provoquer - par l'intermédiaire des hormones hypophysaires à tropisme ovarien qu'il contrôle –
      un blocage de la maturation et de la ponte des ovules aboutissant à la cessation des règles pendant un
      temps plus ou moins long.

    • L'anorexie mentale provoque l'arrêt des règles VRAI 
      L'anorexie mentale s'accompagne quasiment toujours d'une aménorrhée qui en est d'ailleurs souvent un
      symptôme précoce. De plus, quand l'anorexie s'est poursuivie sur une assez longue période, il n'est pas rare 
      que l'aménorrhée se prolonge plusieurs mois après la reprise et la stabilisation d'un poids normal.
  
    •
 
Il ne faut pas se baigner pendant les règles FAUX 
      Nombreuses sont les adolescentes et les femmes qui respectent encore cette croyance qui ne repose sur
      aucune raison médicale particulière. En fait, rien ne l'interdit, et un bain dans une eau à bonne température
      ne stoppe jamais les règles, n'entraîne aucune douleur abdominale et ne pose pas habituellement de
      problèmes particuliers. La seule chose à faire sur un plan pratique et d'hygiène, juste avant le bain, est de
      procéder à la mise en place d'un tampon périodique afin d'éviter de tacher le maillot ou souiller l'eau.

    • Il ne faut pas faire l'amour pendant les règles FAUX 
      Aucune raison physiologique ou médicale ne s'y oppose. Cette idée reçue repose sur de très lointaines
      raisons sociologiques et religieuses qu'il appartient à chaque femme de juger.

     Un régime alimentaire trop strict peut provoquer des troubles du cycle menstruel et même l'arrêt
        d
es règles VRAI 
        Des restrictions alimentaires excessives avec pertes de poids trop importantes entraînent souvent des
      règles irrégulières qui finissent par s'arrêter.

     Pilule – 

   
La pilule est la méthode de contraception la plus sûre FAUX 
     
Même si l’efficacité théorique de la pilule anticonceptionnelle avoisine les 99% comme celle du stérilet, on
      constate pourtant que 25% des femmes qui pratiquent une IVG (interruption volontaire de grossesse) la
      prennent ! La raison en est bien simple… Pour que la pilule soit pleinement efficace, il faut qu’elle soit prise
      quotidiennement, or bien des évènements peuvent venir troubler cette indispensable régularité (fête
      impromptue, week-end imprévu, nuit blanche, vacances, etc.) et les oublis sont nombreux avec par voie de
      conséquence une grossesse à la clé. La pilule est donc très sûre en soi mais beaucoup moins dans son
      utilisation pratique que certains autres procédés (stérilet, anneau, patch, implant) où, une fois la
      protection assurée, il n’est plus nécessaire d’avoir à y penser.

    – L’association du tabac avec la pilule est dangereux FAUX et VRAI suivant l’âge (en gardant toujours
      bien sûr à l’esprit que le tabac en lui-même est nocif pour la santé) :

      - Avant 35 ans, l’association avec la pilule ne présente que très peu de risques.
      - Après 35 ans, l’association nicotine et pilule œstro-progestative augmente par contre sensiblement les 
      risques cardio-vasculaires. A chaque femme alors de voir avec son médecin une nouvelle possibilité de 
      contraception ou, encore mieux, de cesser de fumer.  

     La pilule anticonceptionnelle fait grossirFAUX 
      Dans la grande majorité des cas aujourd'hui, les dernières pilules anticonceptionnelles ne provoquent pas
      directement de prise pondérale. Toutefois, chez certaines femmes ayant une prédisposition à grossir, la 
      pilule peut stimuler l’appétit par le seul changement du mode vie : absence de stress par rapport à une 
      grossesse non désirée, « petits dîners » en tête à tête, installation dans une vie de couple, etc., toutes
      choses qui peuvent expliquer quelques petits kilos en plus.

     La « pilule du lendemain » est un moyen de contraception comme un autre FAUX 
      Cette pilule est une contraception à réserver aux cas urgents qui, par ailleurs, perturbe souvent le cycle et
      provoque des effets secondaires (nausées, maux de ventre, mal de tête, fatigue). Elle doit être prise dans
      les 24 heures qui suivent le rapport sexuel pour atteindre un taux d’efficacité de 95%, au-delà ce taux
      diminue très rapidement. 


     Stérilet – 

   
 
Le stérilet est déconseillé aux femmes n’ayant pas eu d’enfants FAUX 
      Seule la pose risque d’être plus difficile et un peu douloureuse.

     Le stérilet favorise les grossesses extra-utérines  FAUX 
      Il ne facilite aucunement ce type de grossesse mais n'a pas une totale efficacité pour les empêcher.

     Le stérilet provoque des infections FAUX 
      Il ne provoque en lui-même aucune infection et peut seulement provoquer une légère inflammation dans
      les 3 semaines qui suivent sa pose dans l’utérus. Il faut toutefois savoir qu’il peut favoriser la progression
      des germes jusqu’aux trompes , raison pour laquelle il est déconseillé aux femmes qui présentent un risque
      infectieux et ayant de nombreux partenaires sexuels.

     La prise d'aspirine est formellement contre-indiquée pour les femmes qui ont un stérilet FAUX 
      Les femmes qui portent un stérilet peuvent prendre sans danger de l'aspirine ou des anti-inflammatoires car,
      si la question s'est effectivement posée il y a une trentaine d'années, les résultats de diverses études faites
      depuis n'ont jamais apporté la moindre confirmation à cette assertion. 


     L’anneau est difficile à placer FAUX
      Cette récente méthode de contraception consiste à placer au fond du vagin le 1er jour des règles un
      anneau diffusant des oestrogènes et des progestatifs en vue de bloquer l’ovulation – comme le fait la
      « pilule » - et à le retirer au bout de 3 semaines pendant 7 jours pour que les règles arrivent avant de
      recommencer avec un nouvel anneau pour le cycle suivant. Cet anneau n’est pas plus difficile à mettre
      qu’un tampon.

     Le patch n’est pas très fiable du fait de son possible décollement FAUX 
      Autre méthode récente de contraception, le patch – qui diffuse, comme l’anneau, de façon continue
      progestatifs et oestrogènes – est conçu pour rester en place une semaine et résister à la transpiration et à
      l’eau des bains ou douches. Il se change une fois par semaine pendant 3 semaines, la 4ème étant sans
      patch pour que les règles arrivent avant de recommencer avec une nouvelle série de 3 patchs pour le cycle
      suivant. S’il se décolle – ce qui est très rare – il suffit de le remplacer immédiatement par un autre jusqu’à
      la fin de la semaine qui était en cours.

     La pose d’un implant de contraception est douloureuse FAUX 
      La pose d’un implant sous la peau – qui ne prend pas plus de 3 minutes – se fait sous anesthésie locale de
      façon totalement indolore, avec le grand avantage d’avoir un effet contraceptif extrêmement fiable qui dure
      3 ans sans avoir à y penser, d’où son grand intérêt pour les femmes qui ne supportent pas le stérilet et
      pour celles qui en ont assez d’avoir à penser journellement à la pilule.

     Les méthodes naturelles de contraception ne sont pas totalement fiables  FAUX et VRAI
      La mesure de la température ou l’examen de la glaire cervicale sont des méthodes qui - lorsqu'elles sont
      parfaitement appliquées - sont tout à fait fiables (avec, toutefois, toujours le risque d'une ovulation
      spontanée en dehors de la période physiologique de fécondation à l'occasion d'un rapport sexuel
      particulièrement "réussi" !...), mais qui souvent - du fait de leur astreinte et des mauvaises interprétations
      auxquelles elles peuvent donner lieu - sont à l'origine de grossesses non désirées.

     Avant ou après l’ovulation – qui a lieu le 14e jour du cycle – les rapports sexuels ne peuvent pas
       déboucher sur une grossesse
FAUX
      Cette idée reçue est à l’origine de nombreuses grossesses non souhaitées. Théoriquement, un cycle
      menstruel dure 28 jours avec une ovulation qui a lieu exactement au milieu, soit le 14e jour mais très
      souvent les cycles sont plus courts ou plus longs. C’est la seconde partie du cycle – après l’ovulation – qui
      reste constante en durant exactement 14 jours, la première partie pouvant, elle, être très variable, ce qui
      explique que la date de l’ovulation puisse changer. C’est ainsi que chez une femme dont le cycle va durer
      24 jours, l’ovulation arrivera le 10e jour et que chez une autre dont le cycle va durer 34 jours, l’ovulation
      arrivera vers le 20e jour. Enfin, en fonction de différents facteurs, la durée du cycle d’une femme donnée
      régulièrement réglée peut parfois varier de quelques jours avec pour conséquence une date d’ovulation
      légèrement décalée dans un sens ou dans l’autre. Enfin, même si la chose est rare, il existe toujours la
      possibilité d'une ovulation spontanée pouvant survenir à l'occasion d'un rapport sexuel particulièrement
      "réussi" !...

     
Un rapport sexuel pendant les règles n’est jamais fécondantFAUX
      C’est très rare mais toujours possible. Sachant que les spermatozoïdes restent actifs et féconds pendant
      environ 3 jours, il suffit que les règles aient duré plus de 8 jours et que l’ovulation ait lieu un peu en avance
      (avant le 14ème jour théorique, ce qui est le cas dans le cadre d'un cycle court inférieur à la durée
      physiologique de 28 jours) pour qu’un rapport sexuel pendant les règles soit fécondant.

     Il est possible de favoriser la naissance d'un garçon ou d'une fille avec un régime alimentaire
       approprié
PEUT-ÊTRE
      
Le "contrôle du sexe" par un régime alimentaire particulier suivi pendant 3 mois minimum avant la conception
      semble pouvoir donner un bon pourcentage de réussite à la stricte condition d'être suivi scrupuleusement,
      ce qui n'est pas toujours facile et donne lieu à beaucoup d'abandons. 
      - Si vous souhaitez avoir une fille, le régime repose sur une alimentation appauvrie en sodium (donc peu
         salée) et en potassium, avec par contre un enrichissement en calcium et magnésium (cliquez ici pour
         visualiser ce régime en détail).
      - Si vous souhaitez un garçon, le régime repose au contraire sur une alimentation riche en sodium (donc plus
         salée) (cliquez ici pour visualiser ce régime en détail).
      Mais un tel régime ne doit pas être suivi sans un avis médical préalable - car il a des contre-indications - et
      une surveillance pendant tout son déroulement. Sachez toutefois que la détermination du sexe se faisant
      dès la procréation, il n'est pas nécessaire de continuer le régime pendant la grossesse.
      Nous aimerions toutefois attirer votre attention sur deux points :
      - Le premier est que si nous pouvons assez facilement mettre en place un régime hyposodé par rapport à
         nos besoins physiologiques (entre 6 et 7 g par jour), il est par contre bien difficile de déterminer ce qu'est
         un régime hypersalé. Quelle base prendre ? Celle des besoins physiologiques ou celle de la consommation
         moyenne des habitants d'un pays donné qui est très variable (celle des français, par exemple, étant déjà
         plus du double nécessaire à ces besoins) ? Signalons pour l'anecdote que la consommation de sel connue
         la plus importante est celle des îles du nord du Japon qui en consomme environ 55 g par jour ; or, si cette
         population présente un très fort pourcentage d'hypertension artérielle, elle a le pourcentage habituel de
         filles et de garçons qui devraient pourtant y être très majoritaires selon cette théorie alimentaire du
         contrôle du sexe.
      - Le second est que le nombre de "recettes" proposées pour déterminer le sexe d'un enfant doit avoisiner la
         bonne cinquantaine depuis Hippocrate sans qu'aucune n'ait jamais eu la pleine efficacité attendue qui 
         aurait pu la pérenniser !... Le temps tranchera donc aussi pour celle-ci.

     
Une femme enceinte doit manger comme deuxFAUX
      
Elle doit manger "pour deux" et non "comme deux", ainsi que "deux fois mieux" et non "deux fois plus" (voir le
      dossier "Pour rester en pleine forme durant la grossesse").

     Une grossesse = une dentFAUX
      
Sur une dentition en bon état, la grossesse ne provoque ni décalcification particulière ni nouvelle carie. Par
      contre sur des dents en mauvais état, il peut y avoir aggravation des choses, d'où l'intérêt de consulter
      son chirurgien-dentiste dés le début d'une grossesse (voir la fiche "Carie dentaire").

     Il faut satisfaire les "envies" de la femme enceinte sous peine d'avoir un retentissement sur 
      l'enfant
FAUX
      De plus, ces envies - si elles sont débouchent sur un supplément calorique important - peuvent retentir sur
      le poids. Il est donc recommandé de ne satisfaire que celles qui sont raisonnables.

     Les envies provoquent des taches de naissanceFAUX
     
Beaucoup de bébés naissent avec des taches de naissance. Ces taches peuvent être de différentes
      couleurs ; rouge, marron ou "lie de vin". Ces taches sont souvent liées dans nos croyances populaires aux
      envies de la femme enceinte. La mère a eu envie de fraises... l’enfant a une magnifique tache rouge
      sur un bras. La maman rêvait de chocolat... un placard noirâtre sur la figure. Le psychisme a beau avoir
      beaucoup d’influence sur le physique, sachez que là il n’y a vraiment aucun rapport. Ces taches parfois
      disgracieuses, sont des nævus pour celles qui sont noires ou marron et des angiomes pour celles qui sont
      plutôt rouges.

     Il n’est pas conseillé de prendre de l’alcool pendant la grossesse VRAI
      De récentes études semblent démontrer que toute prise d'alcool - même en très petite quantité - peut 
      entraîner de néfastes
 conséquences sur le développement du foetus et secondairement sur de l'enfant. Il 
      semble donc aujourd'hui utile de recommander vivement à toute future mère une abstention totale de
      boissons alcoolisées - quelle qu'elle soient - au cours de sa grossesse.


     Il n’est pas conseillé de faire de l’exercice pendant la grossesse FAUX
     
Une activité physique pratiquée avec modération et en douceur ne peut qu’être bénéfique en vous
      maintenant en forme, en améliorant votre souffle, votre tonus musculaire et la circulation veineuse, en
      favorisant l’acquisition de bonnes postures, sans jamais oublier que la régularité compte plus que l’intensité
      de l’effort. La marche et la natation sont les deux meilleures activités pendant la grossesse, à raison d’au
      moins une demi-heure quotidienne pour la marche et d’un jour sur deux pour la nage (le dos crawlé est
      recommandé si vous avez mal au dos).

    La péridurale pratiquée lors de l'accouchement peut provoquer une paralysie FAUX
      Pratiquée par un praticien compétent dans un établissement où sont respectées les conditions de sécurité
      qu'impliquent tout accouchement, cette injection qui s'effectue en dessous du niveau où se termine la moelle
      épinière et - de surcroît - dans l'espace péridural situé à l'extérieur
 de celle-ci, ne présente aucun risque sur
      ce plan. Elle peut toutefois provoquer, mais très rarement - quelques troubles passagers sans aucune gravité
      liés généralement à l'anesthésique utilisé (nausée, mal de tête, sensation vertigineuse, hypotension) qui sont
      alors immédiatement pris en charge par le médecin anesthésiste qui s'occupe de cette injection.


     
Les femmes prennent souvent du poids à la ménopause VRAI
      
 Le déficit en progestérone en est  la cause (voir la fiche "Troubles de la ménopause").

     L'hystérectomie entraîne la perte du plaisir sexuelFAUX
      
L'utérus n'a aucun rôle particulier pour le bon déroulement de l'acte sexuel et du plaisir qui en découle.
      Quand cela se produit, il s'agit toujours d'un retentissement psychologique lié à cette intervention qui
      devra être traité par une psychothérapie adaptée. Sachez encore qu'une femme hystérectomisée reste
      "féminine", ne prend pas forcément du poids et ne vieillit pas plus vite. 

 2) Homme – 

     Le "penis captivus" - s'il existe réellement chez l'homme - est très exceptionnel VRAI
      
 Le penis captivus désigne l'impossibilité pour l'homme de retirer sa verge du vagin au cours d'un acte sexuel,
      celle-ci étant retenue par un puissant spasme des muscles releveurs de l'anus de la femme. S'il est fréquent
      chez le chien - du fait de la turgescence en "bouchon de champagne" de sa verge après la pénétration - il
      est plus beaucoup plus anecdotique que réel chez l'homme. Une enquête auprès de très nombreux médecins
      faite à la fin des années 1970 s'est avérée totalement négative : si tous en avaient entendu parler, aucun 
      n'en avait jamais vu, et une recherche bibliographique poussée faite simultanément a permis d'en découvrir
      seulement deux cas très anciens qui étaient plus que douteux. Ne soyez donc pas inquiets Messieurs que
      cette mésaventure puisse vous arriver un jour. Toutefois, si un médecin devait un jour avoir à résoudre un
      tel problème dont le traitement n'ait enseigné dans aucune faculté de médecine, il lui suffira de pratiquer un
      toucher rectal à la femme "possessive" pour libérer facilement et naturellement le "membre" captif.

     L'ablation de la prostate entraîne l'impuissance FAUX
      
 La virilité qui existait avant l’intervention reste intacte.

 3) Homme et femme – 

     La masturbation rend sourd FAUX
      
 Si, sur un plan spirituel, la masturbation peut être considérée comme un péché (nous espérons véniel), sur
      un plan strictement médical, toutes les conséquences pathologiques (surdité, cécité, idiotie, etc.) qui lui ont
      été attribuées pendant des siècles par l'Église catholique et le corps médical sont absolument sans aucun
      fondement. D'ailleurs, si cela l'avait été, compte tenu des pourcentages de femmes et d'hommes qui la
      pratiquent depuis toujours au cours de l'adolescence (de récentes statistiques donnent les chiffres de 45%
      pour les jeunes filles et de 95% pour les jeunes garçons) et même au delà, notre planète serait uniquement
      peuplée depuis longtemps de sourds, d'aveugles et d'idiots !...

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Il faut savoir aussi que, même avec un diagnostic bien établi, nombre de traitements proposés par www.01sante.com requièrent un avis médical avant de les entreprendre - avis mentionné sur chacune des fiches thérapeutiques où il s'avère recommandable ou indispensable - avec, de préférence, un suivi de la part d'un praticien parfaitement qualifié. La S.A.R.L. DOC-NATURE et le Docteur Yves DONADIEU déclinent donc toute responsabilité quant aux conséquences directes ou indirectes de l'utilisation des informations et des thérapeutiques exposées sur ce site (pour plus de détails, cliquez sur «Mentions légales»).